SAISON 14_15 ////////   

 DU 27 SEPT AU 14 DÉ: EXPOSITION, ARCHITECTONIE - Commissaires d'exposition : Bettie Nin et Cédric Taling, Artistes : Sandra Aubry et Sébastien Bourg  Emilie Benoist  Alain Declercq  Thomas Fougeirol  Gabriel Jones  Bettie Nin  Célia Nkala  Carlos Reyes  Jeanne Susplugas  The Bells Angels aka Simon Bernheim & Julien Sirjacq  Morgane Tschiember -
En présence de Madame la Ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin, Monsieur le Sénateur-Maire Luc Carvounas, Monsieur le Député du Val-de-Marne René Rouquet et des artistes.
À travers les installations, photographies, dessins, sculptures et peintures de treize artistes plasticien·nes, Architectonie propose une réflexion sur ce qu’est un lieu, ce que signifie s’approprier un lieu et joue sur les multiples sens du mot « habitat ».
L’exposition a été pensée comme un zoom, une lecture décroissante de l’extérieur à l’intérieur. Elle s’appuie sur la figure de style de la synecdoque qui consiste à prendre le tout pour la partie (ou à l’inverse la partie pour le tout) et montre, dans ce contexte, qu’une chambre peut représenter une maison, une maison être le symbole d’une ville, et une cité la métaphore d’un
pays tout entier. De la zone ouverte au territoire. De l’habitat au foyer. De la demeure à l’espace intime… L’accrochage, en trois parties, évoque pour commencer la nécessité d’une structuration. Séparer l’espace, le fractionner, le découper, c’est en effet poser la première pierre à l’édifice, au sens propre comme au figuré. Du mur gigantesque à la jointure, de la structure métallique au rideau suspendu, les frontières, virtuelles, naturelles ou architecturales, font l’objet des représentations artistiques les plus diverses. Ensuite seulement vient la question de «l’habiter», un lieu n’étant pas d’emblée un lieu d’habitation. Seul le fait d’y revenir souvent physiquement ou mentalement en fait une «maison» plutôt qu’un simple abri ou un refuge. Il faut vouloir en faire un lieu-à-soi, choisir d’en faire son habitat, pour le considérer comme un foyer, un cocon, un phare… Et là encore les différentes formes architecturales sont nombreuses car toujours adaptées à la culture, à la position géographique, à la situation économique de chacun·e… Dans ce rétrécissement du grand au petit, du pays à l’espace intime, il y a enfin la pièce, la salle qui reflète plus que tout autre la personnalité de son occupant·e. Elle est l’expression même de son caractère, de ses goûts et de ses mœurs. Les lieux ont par ailleurs un passé, une histoire, qui, par un effet de porosité du dehors au dedans et du dedans au dehors, finissent aussi par transformer leurs habitant·es. Portée par le regard sensible des artistes invité·es, Architectonie est conçue comme un parcours poétique où « l’habiter » s’affirme comme « trait fondamental de la condition humaine » (Heidegger).

MANIFESTATIONS AUTOUR DE L’EXPOSITION
Vernissage le 27 septembre de 18h30 à 22h
À 21h concert de Wilfried Wendling et performance de Milosh Luczynski (durée approx 1h)


MANIFESTATIONS AUTOUR DE L’EXPOSITION :

SAMEDI 27 SEPT DE 21h à 22h : CONCERT de Wilfried Wendling et performance numérique de Milosh Lilosh Luczynski en partenariat avec La Muse en circuit et le Théâtre Studio d'Alfortville.

JEUDI 27 NOV à 19h :  LES CAUSERIES #1, HABITER. Points de vue d'artistes et des philosophes - Conversation entre Jean-Marc Besse (philosophe, docteur en histoire et directeur de recherche au CNRS), Jeanne Susplugas (artiste plasticienne), Gilles Tiberghien (philosophe et maître de conférences à  Paris I Panthéon Sorbonne), Morgane Tschiember (artiste plasticienne), Patrick Urbain (directeur du CAUE du Val-de-Marne), organisée par Pauline Lisowsku et Bettie Nin. La conversation sera suivie d’un verre. Entrée libre et gratuite. En partenariat avec La Muse en circuit et La librairie L’Etabli.

DIMANCHE 14 DÉC : OUVERTURE EXCEPTIONNELLE, de 14h à 17h.

 

DU 16 DÉC AU 18 DÉC: SEMAINE BLANCHE #1, CONCERT / FILM / PERFORMANCE, Entrée libre et gratuite.

MARDI 16 DÉC à 19h30, CONCERT
AGRIGNENTO
Composition musicale électroacoustique par Marco Marini (Mai 2014, 21’32), dans le cadre des Cartes blanches à La Muse en circuit (Centre national de création musicale).

Le concept «Une toile pour une toile…» consiste à composer une oeuvre musicale pour une toile de peinture. De nature électroacoustique, cette oeuvre est destinée à être jouée sur un dispositif particulier : une interface textile. Cette interface, tissu muni de capteurs et relié à un ordinateur, permet de jouer les sons enregistrés dans l’ordinateur selon différents modes programmés dans le logiciel. L’interface est «découpée» en plusieurs zones correspondant au découpage géométrique des différentes régions de la peinture. Commande du MuMa* dans le cadre de la rétrospective «Lumières du Nord, Lumières du Sud» consacrée au peintre Nicolas De Staël, Agrigento est la première pièce musicale de Marco Marini née de ce concept. Composée à partir de sons enregistrés en Sicile, à Agrigente, elle rend hommage à l’oeuvre Agrigente de Nicolas de Staël (1953). *Musée d’Art Moderne André Malraux, Le Havre
MERCREDI 17 DÉC à 20h30, FILM
Sol LeWitt de Chris Teerink (Pays-Bas, 72’, 2012-Doc eye Film) suivi d’un débat, avec la participation de Ghislain Mollet-Vieville (sous réserve). Dans le cadre des Cartes blanches à SensoProjekt, promotion et diffusion du film sur l’art.

Sol LeWitt (1928-2007) fut l’un des plus grands artistes américains de l’après-guerre et est considéré comme un fondateur de l’art conceptuel. Son art pourrait être décrit comme l’obsession poussée à la limite de l’absurde et du paradoxe : une idée souvent simple conduisant à une incroyable beauté visuelle et intellectuelle. Pour progresser, vous devez revenir à l’essence, lui semblait-il. Le cinéaste explore la force de la philosophie conceptuelle de LeWitt. Ceux·elles qui connaissaient l’artiste ou travaillaient avec lui, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis et en Italie par exemple, constituent le miroir qui ravive Sol.
JEUDI 18 DÉC à 19h30, PERFORMANCE
Incendi(r)e, une proposition du Service des Urgences Poétiques
Performance d’Aurore Laloy et Vincent Hindson, duo voix saxo (environ 35 minutes)
Il fait nuit, Érostrate en fièvre, une torche à la main, devant le temple d’Artémis, s’avance. Revivez les dernières minutes de l’homme qui voulait faire connaître son nom. Caresses du son, du souffle, vibrations, corps à corps invisible avec la flamme, Incendi(r)e, une histoire sans mots, une performance sensorielle à vivre les yeux bandés, guidé·e par Aurore Laloy à la voix et
Vincent Hindson au saxophone..

 

DU 5 JAN AU 28 FÉV : RÉSIDENCE In situ > Félix Pinquier
Résidence avec le soutien actif de la Région Ile-de-France.
JOURNAL de bord de la résidence


DU 5 MARS au 4 AVRIL : EXPOSITION, L'EFFET B/K,
Commissaire : Bettie Nin, Artiste : Félix Pinquier
JEUDI 5 MARS de 18h à 22h : Vernissage de l’exposition L'effet B/K en présence de l’artiste et de Monsieur le Sénateur-Maire d'Alfortville, Luc Carvounas.
Cette exposition fait suite à une résidence de l’artiste qui s’est déroulé du 5 janvier au 28 février au centre d’art contemporain La Traverse avec le soutien actif de la Région Ile-de-France.


JEUDI 12 MARS à 19h30 : LES CAUSERIES #2, MATÉRIALISER LE SON. Points de vue de sculpteur, de chorégraphe et de compositeur - Conversation avec Karine Saporta (chorégraphe contemporaine, Officier des Arts et des Lettres), Wilfired Wendling (compositeur et directeur du Centre National de Création Musicale La Muse en Circuit), Félix Pinquier (artiste-plasticien), Bettie Nin & Cédric Taling. La discussion sera suivie d’un verre.

DU 9 AU 11 AVRILSEMAINE BLANCHE #2, FILM / PERFORMANCE, Entrée libre et gratuite.

JEUDI 9 AVRIL à 20h, PERFORMANCE, AUTEL, performance de Milosh Luczynski, action-rituel (en forme de cube de Métatron) : sculpture augmentée, sculpture en ruine, guitare basse, jouet chinois, gouttes de Coca Cola, mp3 (extrait de "le sept janvier mille six cent dix" d'Edward Bond), images d'archives, baguettes et bougies. Durée approximative 30 min, dans le cadre des Cartes blanches au Théâtre Studio. 

SAMEDI 11 AVRIL à 18h, FILM, WHISKY TIME, UN PORTRAIT DE CHERLEMAGNE PALESTINE, un film de Guy-Marc Hinant et Dominique Lohle2011 - Belgique - 55 minutes, dans le cadre des Cartes blanches à SensoProjekt, promotion et diffusion du film sur l’art. 


DU 4 AU 26 AVRIL : EXPOSITION, LE MUSÉE PASSAGER // Collaboration
Installation de Cédric Taling dans le cadre d'une collaboration entre le CAC La Traverse et le Musée Passager Saison 2, le musée d'art contemporain itinérant de la Région Ile-de-France.


MERCREDI 15 AVRIL : LES CAUSERIES #3, Conversation entre Bertrand Derel et Bettie Nin autour de la démarche de l'artiste et de son travail avec les élèves du programme Pérégrination/Résidence hors-les-murs. 
La conversation aura exceptionnellement lieu au Musée Passager, L'île au Cointre, 94140 Alfortville.


DU 5 MAI AU 13 JUIN : EXPOSITION, PR
ÉSENTE - Commissaires d'exposition : Eva Nielsen et Joël Riff, Artistes : Julien Meert  Charlotte Moth  Romain Vicari • Carsten Balle Nielsen  Eva Nielsen  Shanta Rao  Valérie Snobeck • Maxime Thieffine  Anne-Charlotte Yver et Raphaël Zarka -

Charmes de la ruine, Jouissance de l'anticipation. D'un écran à l'autre, se manifeste un présent affirmatif.

MARDI 5 MAI DE 18h à 22h : Vernissage de l’exposition en présence des artistes.
Partenaires de l'exposition : Alfortville, parisART, Grolsch, La Muse en Circuit (centre national de création musicale), Boesner, Otrad, Théâtre Studio, SensoProjekt.


DE NOV 2014 A JUIN 2015 : R
ÉSIDENCE Hors-les-murs - Artiste : Bertrand Derel


DU 20 AU 27 JUIN: EXPOSITION, PEREGRINATIONS - Artiste : Bertrand Derel

SAMEDI 20 JUIN  à 14h vernissage en présence de l’artiste et de M. Luc Carvounas, Sénateur-Maire d'Alfortville et des élèves.
A la suite de promenades urbaines imaginées comme des performances artistiques, Bertrand Derel réalisera avec les élèves du lycée Maximilien Perret, du Collège Langevin et de l’Ecole élémentaire Montaigne d’Alfortville, une exposition d’archi-sculptures : objets hybrides entre architectures et sculptures.

Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France - Ministère de la Culture et de la Communication. 
Partenaires de l'exposition : Alfortville, DRAC IDF, le lycée Maximilien Perret, parisART, Boesner


MERCREDI 1 JUILLET 2015 à 20h : SEMAINE BLANCHE #3, PROJECTION, MATTHEW BARNEY : NO RESTRAINT de Alison Chernick et Matthew Barney, 72 minutes, 2006, Love Streams Agnès b productions, Voyeur Films, Potemkine.
Dans le cadre des Cartes blanches à SensoProjekt, promotion et diffusion du film sur l’art.
En novembre 2004, pour la réalisation de Drawing Restraint 9, Matthew Barney s’installe sur le pont du Nisshin Maru, un navire-usine japonais en période de chasse. Il se met en scène avec Björk, sa compagne, et l’équipage du baleinier dans certains rituels fondamentaux de la culture japonaise : codes vestimentaires et alimentaires, rituel du bain, pratique de pêche ou de chasse,
sacro-sainte cérémonie du thé… jusqu’aux jeux érotiques les plus extrêmes et raffinés. Dans son approche, rituels archaïques millénaires et processus industriels ultra-modernes se côtoient, se croisent, se greffent. Dans No Restraint, pour la toute première fois, Matthew Barney parle de son travail et délivre certains « secrets de fabrication » de son œuvre. Alison Chernik le suit pas à pas ; des premiers essais de sa sculpture à Brooklyn jusqu’à l’exposition finale dans un musée japonais, un an plus tard.
Ce film fait partie de la Sélection officielle du Festival de Berlin en 2006.